dimanche 23 juillet 2017

Actualité d'une parabole


Elle est rude la parabole de l’homme qui sème du bon grain dans son champ et dont l’ennemi profite du sommeil pour semer de l’ivraie au milieu du blé. Elle est réaliste cette parabole qui nous montre l’histoire de Lourdes. Déjà à l’époque des apparitions, on essayait d’embrouiller les esprits. Et tant de personnes s’acharnent, encore aujourd’hui, à vouloir vider le message de son contenu. Elle est à prendre au sérieux cette parabole car, tous, nous la vivons au quotidien, même si nous n’en sommes pas conscient.

samedi 22 juillet 2017

À celui qui exige un miracle (3)


Comme si c’était une insigne faveur à lui accorder, avec une condescendance hautaine, de daigner lui apporter vos hommages et de vouloir bien accepter les grâces exceptionnelles que vous réserve sa bienveillante miséricorde (R. Gaëll, 1946).

vendredi 21 juillet 2017

À celui qui exige un miracle (2)


Ainsi, comme un enfant capricieux, vous posez des conditions pour accepter le remède de salut qu’on vous offre. Et, ce qui est pire, sans même vous douter que ce marchandage indécent est plus qu’un manque d’égards, une insolence à l’égard de la Vierge (R. Gaëll, 1946).

jeudi 20 juillet 2017

À celui qui exige un miracle (1)


« J’irai bien à Lourdes, mais je voudrais être assuré d’y voir un miracle ». Voilà ce que vous répondez, mon cher ami, à l’invitation pressante que je vous renouvelle depuis des années, en vous rappelant des immenses bienfaits qu’on retire infailliblement d’un pèlerinage (R. Gaëll, 1946).

mercredi 19 juillet 2017

L'Hospitalité de Lourdes (14)


« Et, en songeant que la ‘Patronne’ m’a fait l’honneur insigne d’accepter que je collabore à ses desseins miséricordieux, je cours vers la misère en me répétant à moi-même la consigne des vieux chevaliers : Service de la Reine ! » (R. Gaëll, 1945).

mardi 18 juillet 2017

L'Hospitalité de Lourdes (13)


Et je ne saurais mieux traduire ce noble sentiment de l’entraide aux malheureux, inspiré, entretenu, sans cesse ranimé par notre Vierge, dans leur âme éprise de dévouement et de sacrifice, qu’en citant ce mot d’un hospitalier : « Quand je reviens de Lourdes, je me sens un désir irrésistible de me dépenser à plein cœur pour ceux qui souffrent » (R. Gaëll, 1945).