mercredi 30 novembre 2016

La gloire de Lourdes (9)


Ave, Marie ! Que de sens dans ces deux mots ! Salut, ô Marie… c’est-à-dire merci, ma Mère, c’est-à-dire pitié, ma Mère ; c’est-à-dire, au secours, ma Mère ! c’est une ovation, c’est un sanglot… Marie y reconnaît le cri de chaque âme et Elle se montre Mère à tous ceux qui se montrent ses enfants, qui mettent leur espoir, leur confiance en Elle, et qui l’aime d’un amour filial. (Un pèlerin)

mardi 29 novembre 2016

La gloire de Lourdes (8)


Elle a voulu que ses enfants puissent y arriver facilement et n’y être point distraits. Quand Dieu bâtissait les Pyrénées, il créait pour sa Mère et pour nous. Dans cet abri des âmes, « le pèlerin passe et passe sans fin. » Aujourd’hui, à nous, demain à d’autres qui chanteront à satiété le même « Ave Maria. » C’est qu’on redit – Dieu sait combien de fois – mais qu’on répète jamais. (Un pèlerin)

lundi 28 novembre 2016

La gloire de Lourdes (7)


Elle a raison aussi la liturgie, qui proclame qu’à Lourdes, l’Immaculée est comme chez elle, toute à ses enfants qui doivent être tout à son service et à sa gloire. L’Auguste Mère a son palais du Ciel et… sa villégiature sur la terre, et qu’elle a bien choisi le titre de cette dernière. La où la nature a dressé la cime des montagnes, Marie est venue abriter l’œuvre, nous dirions volontiers l’atelier de la grâce. (Un pèlerin)

dimanche 27 novembre 2016

La Rencontre


Pour parler de sa venue, le Christ utilise des images très concrètes : « Deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. » Bernadette n’était pas la seule fillette à la Grotte de Lourdes et elle a bien conscience d’avoir été choisie. Elle précise : « Si la Sainte Vierge en avait trouvé une plus ignorante que moi, c’est elle qu’elle aurait choisie. »

samedi 26 novembre 2016

La gloire de Lourdes (6)


Les enfants accrochés à la main, à la robe maternelle, ne sommes-nous pas cela, à Lourdes, avec toute la simplicité, la naïveté, l’importunité et la turbulence que cette idée éveille ? Le soir, surtout – heure à laquelle nous allumons notre flambeau comme pour chercher la grâce – le soir, le long des rampes du Rosaire, à travers les allées de l’Esplanade, où nous décrivons ces circuits interminables, quel sublime chant unanime que celui mille et mille fois répété, de l’Ave, ave, ave Maria ! (Un pèlerin)

vendredi 25 novembre 2016

La gloire de Lourdes (5)


Et, vingt siècles révolus, en attendant les autres, nous sommes des foules, venus de tous les climats, pour réaliser cette parole : toutes les générations m’appelleront bienheureuse. C’est ici le doigt de Dieu dans le culte de Marie, intervention glorieuse pour la Mère miséricordieuse et bienfaisante pour les enfants. (Un pèlerin)