lundi 31 octobre 2016

Ce que j'ai ressenti à Lourdes (17)


Simple possibilité d’ailleurs : tant de malades demeurent aigris, inconsolables et tournent leurs épreuves en une damnation ! Leur état douloureux les rend d’autant plus asservis à leur corps, tourmenté jour et nuit des exigences de sa faiblesse. (Émile BAUMANN)

dimanche 30 octobre 2016

Attirés à Jésus


Zachée cherchait à voir qui était Jésus. Il courut en avant et grimpa dans un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit-là, Jésus lui dit : Zachée descend vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Coïncidence, hasard, Providence ? Accueillons la réponse de Jésus : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. » Zachée est donc attiré. Il se laisse attirer. Quand Jésus le rencontre, il répond à l’appel de Jésus et reçoit Jésus chez lui. Ainsi devient-il disciple. À propos de ses rencontres avec la Dame à la Grotte, Bernadette dit simplement : « Pour aller à la Grotte, je ne sais ni comment ni pourquoi, mais je me sentais attirée par une force à laquelle je ne pouvais résister. »  Et, elle aussi, par cette attraction, a répondu à l’appel qui lui était adressé.

samedi 29 octobre 2016

Ce que j'ai ressenti à Lourdes (16)


Le fait n’en demeure pas moins : la maladie, pour les mystiques, est un mode de purification passive, une manière d’être clouée sur la croix ! Pour les hommes moyens, elle opère dans l’être ce que fait un adroit chirurgien retranchant les organes des parties gâtées afin de sauver l’essentiel. Par l’impuissance physique, elle libère les âmes. (Émile BAUMANN)

vendredi 28 octobre 2016

Ce que j'ai ressenti à Lourdes (15)


Je ne suis pas de ceux qui acceptent le dur paradoxe : « La maladie est l’état naturel du chrétien ». L’Église du Christ ne vise pas à devenir un immense hôpital. Les Apôtres, comme Jésus lui-même, étaient des hommes sains, robustes, d’une magnifique constitution. Au reste, les malades exigent auprès d’eux des médecins, des infirmières, des brancardiers sui soient bien-portants. (Émile BAUMANN)

jeudi 27 octobre 2016

Ce que j'ai ressenti à Lourdes (14)


L’eau intarissable se souvient d’avoir monté à son appel ; elle afflue, surabondante à pouvoir assainir toutes les plaies des vivants. La promesse dédaignée de l’assomption suprême et de la vie parfaite ruisselle en son prélude lustral. (Émile BAUMANN)

mercredi 26 octobre 2016

Ce que j'ai ressenti à Lourdes (13)


Le paradis, c’est originellement la santé, la lumière dans la présence de Dieu. Le témoignage de la voyante n’a pas suffit ; par la fontaine que Marie a fait jaillir sous les doigts de Bernadette, Elle perpétue le vestige de sa descente. (Émile BAUMANN)