mercredi 30 avril 2014

Le discours de l'abbé Alix (116)

Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : « Ainsi tout est convenable, tout est digne de la sagesse de Dieu, de sa puissance et de son miséricordieux amour, même ce détail des épreuves particulières que nous venons de voir, et sans crainte de fatiguer votre religieuse attention qui m’anime, je le sens, et qui m’honore, je vous montrerai d’autres convenances encore et d’autres beauté. Car, si c’est possible, il faut tout dire, puisque dans mon sujet tout est si beau et si bien compris ! »


mardi 29 avril 2014

Le discours de l'abbé Alix (115)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : « Eh ! ce prêtre n’est point parmi nous en ce jour. Une convalescence à peine commencée, après une maladie qui devait nous le ravir si vos prières ne l’avaient arraché à la mort, le retient loin de cette fête qui l’eut tant consolé. Mais il est bon, sans doute, il est meilleur qu’il ne triomphe que par les épreuves ! »

lundi 28 avril 2014

Le discours de l'abbé Alix (114)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : « Mais en parlant de notre chère sœur absente, puis-je oublier, mes frères, l’absence non moins significative du bien-aimé curé de Lourdes, de ce prêtre courageux et saint dont les précédents travaux, inspirés, soutenus par l’esprit de foi, ont déjà réalisé, en partie du moins, l’œuvre demandée par la Reine du ciel, et qui, sans l’avoir voulu, est devenu, grâce à sa prudence, à sa fermeté, à sa piété l’instrument de la miséricorde divine en devenant, en quelque sorte, ici, auprès de la grotte miraculeuse, le coopérateur de Marie ! »

dimanche 27 avril 2014

Signes


Quand saint Jean l’évangéliste évoque les « miracles » de Jésus, il les appelle des signes. Et, à la fin de son évangile, il précise : « Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom ». Telle est donc la finalité des signes rapportés. À Lourdes, il en est de même. L’Église a reconnu 69 « miracles ». Ces miracles attestent la pérennité de l’action de Dieu en ce lieu, afin que chacun ouvre son cœur pour accueillir Celui qui fait passer avec Lui de la mort à la Vie, Jésus Christ le Ressuscité. L’expérience qu’il est ainsi donné de vivre à Lourdes, sous de multiples formes, devient à son tour « signe » de ce que le Seigneur veut faire avec tout être humain, chaque jour, dans el monde entier. Car « la Gloire de Dieu, c’est l’homme vivant ».

samedi 26 avril 2014

Le discours de l'abbé Alix (113)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : « En ce jour où plus de vingt mille pèlerins sont venus célébrer cette fête, où le chef vénérable du diocèse, entouré d’une couronne si imposante de prêtres, est venu, lui aussi, pour ajouter l’éclat de sa présence, l’autorité de son ministère et l’exemple de sa haute piété, à l’éclat, à la puissance, à l’effet déjà si solennel de la fête qui se prépare. En ce jour où nous aurions voulu tous la contempler, parée des couleurs de la  très-sainte Vierge te portant sa bannière, Bernadette est aux prises avec la souffrance, dans un lit d’hôpital, au rang des pauvres de Jésus Christ. Je comprends et j’admire cette conduite de la Providence : l’humble simplicité de l’enfant est protégée, Marie seule triomphe et la foi des fidèles se fortifie ».

vendredi 25 avril 2014

Le discours de l'abbé Alix (112)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : « Ceux mêmes qui ne croient pas encore l’entourent [Bernadette] de respect. Elle apparaît comme transfigurée par la lumière idéale qu’elle a si souvent contemplée. Elle en garde sur sa face innocente une empreinte, un reflet ! Elle en porte aussi les douloureux stigmates, car comment voir jusqu’à dix fois une vision du ciel et ne pas languir sur la terre ! Mais l’enfant ne se doute pas de toutes ces grandeurs. Dieu prend soin de les lui cacher pour lui en maintenir les grâces ».