vendredi 28 février 2014

Discours de l'abbé Alix (67)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : «  Et d’abord, mes frères, cette apparition est certaine. Au mois de février 1858, Bernadette Soubirous, ramassait avec deux de ses compagnes [Bernadette était, dit le rapport de la commission, avec une de ses sœurs, âgée de onze ans, et l’une de leurs compagnes, âgée de treize ans] du bois, sur le bord du Gave, non loin d’une grotte rustique connue dans la contrée sous le nom de grotte de Massabielle. Vers l’heure de midi, le 11 février, elle entendit comme un souffle d’un vent violent qui agiterait le feuillage des grands arbres d’une forêt ».

jeudi 27 février 2014

Discours de l'abbé Alix (66)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : «  Je traiterai, dans cette seconde partie, de la certitude, de la convenance et de l’efficacité de l’apparition de la très-sainte Vierge dans la grotte de Lourdes. Dieu m’assistera, je l’espère, et Marie, par son suffrage, me donnera de plaider dignement cette cause qui est la sienne ».

mercredi 26 février 2014

Discours de l'abbé Alix (65)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : «  Les apparitions sont possibles. Le christianisme tout entier n’est qu’une apparition de Dieu. Eh bien ! la très-sainte Vierge Marie, qui a dû apparaître, qui est apparue si souvent sur la terre, s’est-elle montrée à Lourdes, dans la grotte de Massabielle, à l’humble bergère que personne ne connaissait alors, et que tous connaissent et vénèrent aujourd’hui ? Telle est, mes frères, la question à laquelle je vais répondre ».

mardi 25 février 2014

Discours de l'abbé Alix (64)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : « Je me sens à l’aise, mes frères, après vous avoir exposé les idées de la foi relativement aux apparitions, pour vous parler d’une manière particulière, de l’apparition de la très-sainte Vierge dans la grotte de Lourdes. Nous n’avons ici qu’une question de fait à traiter ».

lundi 24 février 2014

Le discours de l'abbé Alix (63)


Discours de M. l’abbé Alix, prononcé le 4 avril 1864, en l’église paroissiale, avant la bénédiction solennelle de la statue de Notre Dame de Lourdes à la Grotte : « De nos jours, le Seigneur a renouvelé ce bienfait d’une apparition de Marie ; d’après l’ensemble des idées que nous venons d’exposer, rien de plus simple, rien de plus naturel qu’une apparition de la très-sainte Vierge. L’apparition de Marie dans la grotte de Lourdes se rattache à l’immense série des apparitions dans l’ordre surnaturel, qui, elles-mêmes, se rattachent toutes à ce dessein que Dieu a conçu et réalisé de se montrer aux hommes, et que j’ai appelé une grande Théophanie. Mais si, dans ce sens, l’apparition de la très-sainte Vierge à Lourdes est simple et naturelle, elle est très-extraordinaire, très-magnifique, et je dirai presque incomparable par les circonstances toutes particulières qui la caractérisent : C’est ce que nous allons voir dans notre seconde partie ». 

dimanche 23 février 2014

L'amour des ennemis


Pour tout disciple du Christ, l’amour des ennemis n’est pas une option, mais bien un commandement de Jésus qui dicte ainsi à tout chrétien son attitude fondamentale. Pourquoi ? Parce qu’il en va de l’amour dont l’essence est le don gratuit de soi. Ainsi l’amour ne dépend pas de l’être aimé, mais bien de quiconque aime. La prière pour ses propres persécuteurs est dans cette même logique. À l’heure de sa Passion, Jésus aime ceux qui le livrent et le condamne et il prie pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur ». Bernadette est entré dans cette expérience tout au long de sa vie religieuse. Ainsi aucune de ses sœurs ne pouvait savoir qui la faisait souffrir, car elle montrait le même amour fraternel à chacune d’entre elles. Et pourtant elle a eu à souffrir de ses proches. Mais pas à pas, patiemment, elle a laissé l’amour de Dieu, manifesté dans la croix du Christ Jésus et répandu en son propre cœur, triompher en elle et à travers elle.