dimanche 30 septembre 2012

Avec Jésus


Les paroles de Jésus peuvent parfois déconcerter. Ainsi comment comprendre cette affirmation adressée aux disciples : « Qui n’est pas contre nous est avec nous » ? Il est vrai que souvent nous sommes contre ceci, critiques à l’égard de cela. Et cette attitude négative envers des personnes et des événements, nous sommes prompts à la transposer à notre relation au Seigneur. Jésus part donc de notre réalité. Cependant, à Lourdes, nous voyons cette parole de Jésus pleinement illustrée. Ainsi, au milieu des disciples du Christ, à Lourdes, un nombre infiniment plus important d’hommes et de femmes « ne sont pas contre nous ». Comment ? Ils écoutent. Ils regardent. Ils sont attentionnés. Ils sont bienveillants. Ils se laissés toucher. Ils ne critiquent pas. Ils se posent des questions. Ils se mettent marche. Ils sont en pèlerinage.

dimanche 23 septembre 2012

Incompréhension


Lorsque, pour la seconde fois, Jésus annonce son arrestation, sa mort et sa résurrection, ses « disciples ne comprirent pas ses paroles et ils avaient peur de l’interroger » note l’évangéliste Marc. La Vierge Marie est elle-même entrée dans cette incompréhension lorsque, à l’âge de douze ans, Jésus est perdu puis retrouvé au Temple. Après avoir à nouveau entendu la voix de Jésus, Marie et Joseph « ne comprirent pas ce qu’il leur disait » note l’évangéliste Luc. A Lourdes, Bernadette est entrée dans cette même incompréhension : Par deux fois, contrairement aux jours précédents et aux jours suivants, Marie n’est pas à la grotte. « En quoi lui ai-je manqué » se demande alors Bernadette toute en larmes. Les disciples, Marie, Bernadette, sont confrontés à une absence qui fait peur car elle annonce ou rappelle le silence de la mort. Tel est pour nous aussi ce qui nous touche, nous effraie, nous paralyse, « esclaves que nous sommes de la peur de la mort ». Or la Bonne Nouvelle est précisément que Celui qui était mort, Dieu l’a ressuscité d’entre les morts. Celui qui était perdu est retrouvé. Qui n’était plus là est à nouveau présent, mais d’une présence différente. Qui perd sa vie la garde en Vie éternelle. Seule la personne qui entre dans cette expérience, qui est le cœur de la Bonne Nouvelle, peut comprendre. Et se réjouir du bonheur du ciel donné à qui a tout perdu.

dimanche 16 septembre 2012

Le Messie


Le nom, dans la Bible, a une grande importance, puisqu’il dit la personne. Pourtant Jésus ne demande pas à ses disciples comment on l’appelle, mais bien : « Pour les gens… » puis « pour vous qui suis-je ? » Et Pierre de répondre à Jésus : « Tu es le Messie ». A Lourdes, Bernadette demande son nom à la dame qu’elle voit à la Grotte. Pourtant la dame ne lui donne pas son nom, mais lui dit qui elle est : « Je suis l’Immaculée Conception ». Qui est Marie, qui est Jésus doit donc s’accueillir et se vivre. Il s’agit d’entrer dans l’expérience de la relation. Tel est le monde de Dieu, ce monde pour lequel nous sommes nous-mêmes créés et vers lequel nous sommes en marche.

jeudi 13 septembre 2012

Le chemin fleuri (18)



La dix-huitième et ultime étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe devant le château de Lourdes. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du vendredi 16 juillet 1858 en précisant : « C’est la dernière apparition. Huit ans plus tard, Bernadette partira comme religieuse à Nevers. » 

mercredi 12 septembre 2012

Le chemin fleuri (17)



La dix-septième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » est à proximité de l’hôpital, plus précisément devant la chapelle de ce qui fut l’hospice des sœurs de la charité et de l’instruction de Nevers. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du mercredi 7 avril 1858 de manière précise : « Quelques semaines plus tard, Bernadette fera sa première communion à la chapelle de l’hospice ». 

mardi 11 septembre 2012

Le chemin fleuri (16)



La seizième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe Chaussée Maranssin, non loin de l’ancien presbytère. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du jeudi 25 mars 1858 de manière lapidaire : Fête de l’Annonciation « Je suis la l’Immaculée Conception ». 

lundi 10 septembre 2012

Le chemin fleuri (15)



La quinzième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe rue Maréchal Foch, devant la Mairie de la ville de Lourdes. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du mardi 4 mars 1858 en citant l’Evangile : Jésus a dit « Je suis la lumière du monde ». 

dimanche 9 septembre 2012

Par Dieu Avec Dieu En Dieu


Lorsque Jésus guérit le sourd, le premier mot que celui-ci entend est prononcé par le Fils de Dieu. Ainsi, lorsque Jésus lui délie la langue, c’est forcément au Fils de Dieu qu’il s’adresse. Au-delà du miracle que constitue cette guérison, nous voici ramené à l’essentiel de notre humanité : Nous sommes créés par Dieu et pour Dieu. C’est pourquoi notre capacité à entendre, à parler, à voir… sont d’abord au service de notre relation à Dieu. A Lourdes, lorsque la petite Bernadette bénéficie d’apparitions de la Vierge Marie, voir, entendre, parler devient pour elle constitutif de sa relation avec la reine du ciel, avec le monde de Dieu. Quand on est entré dans une telle expérience, la vue, l’ouie, la parole ne peuvent être au service que du meilleur. Ce qui est vrai lors d’un miracle, ou d’un événement exceptionnel, est tout aussi vrai pour nous dans l’humble réalité de notre quotidien.

samedi 8 septembre 2012

Le chemin fleuri (14)



La quatorzième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe rue Maréchal Foch, devant le Palais des Congrès. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du mercredi 3 mars 1858 en constatant : « Les autorités s’inquiètent ».

vendredi 7 septembre 2012

Le chemin fleuri (13)



La treizième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe place Peyramale, c’est-à-dire devant l’église paroissiale. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du mardi 2 mars 1858 en citant la demande que la dame adresse ce jour-là à Bernadette : « Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle ».

jeudi 6 septembre 2012

Le chemin fleuri (12)



La douzième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe chaussée Maranssin. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du lundi 1er mars 1858 en rappelant fort à propos : « La foule grandit de jour en jour ». 

mercredi 5 septembre 2012

Le chemin fleuri (11)



La onzième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe chaussée Maranssin. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du dimanche 28 février 1858 en rapportant simplement : « Les guérisons commencent ». 

mardi 4 septembre 2012

Le chemin fleuri (10)



La dixième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe rue du Callat. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du samedi 27 février 1858 en constatant que « l’eau de la source coule de plus en plus clair ». 

lundi 3 septembre 2012

Le chemin fleuri (9)



La neuvième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe avenue Maranssin. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du jeudi 25 février 1858 en citant une parole de la dame dite ce jour-là à Bernadette : « Allez boire à la fontaine et vous y laver ». 

dimanche 2 septembre 2012

Le cœur


En disant que « ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur », Jésus désigne le cœur, notre cœur, mon cœur. Chacun sait bien les pensées sales qu’il peut avoir, les paroles dégoûtantes qu’il peut proférer, les actes malpropres qu’il peut poser. Dans la symbolique de Lourdes, cette impureté qui domine tant d’êtres humains, c’est la boue qui obstrue la source de la grotte jusqu’à la dissimuler totalement. Et dans la même symbolique la source qui commence à jaillir lorsque Bernadette commence à la dégager, c’est la présence du Seigneur au plus profond et au plus intime de nous. Si nous le laissons agir il purifie notre cœur et nous vivifie jusqu’à faire de nous des vivants pour Dieu. Tel est non seulement l’enjeu de chacune de nos journées, mais surtout celui de notre destinée éternelle.

samedi 1 septembre 2012

Le chemin fleuri (8)



La huitième étape du « Chemin fleuri des 18 apparitions » se situe encore avenue de la Gare. Mgr Jacques Perrier commente cette apparition du mercredi 24 février 1858 en citant une parole de la dame dite notamment ce jour-là : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ».