mardi 31 mai 2011

Premiers travaux

la source aujourd'hui
Le jeudi 18 février 1858, Bernadette reçoit l’invitation à « venir pendant quinze jours ». Informés de ce qui allait se vivre, des hommes viennent dès le lendemain à la grotte, pour aider les uns et les autres – et très vite Bernadette elle-même – à y accéder. C’est l’origine des premiers travaux d’aménagement de la cavité et de ses abords immédiats. Ces messieurs ont commencé par disposer quelques planches pour que l’on puisse franchir le petit canal. La source commence à jaillir entre les doigts de Bernadette le jeudi 25 février. Le dimanche suivant, donc le 28, ces mêmes hommes posent un petit bassin avec canule pour faciliter l’accès à la source.

lundi 30 mai 2011

Première photo

la grotte de Lourdes en 1858
L’original date de 1858. C’est donc le document le plus ancien de la Grotte de Lourdes laissé à l’histoire. Cette photo a été travaillée par Philippe Cabidoche avec les techniques actuelles. Elle gagne donc en lisibilité. On y distingue au premier plan le gave ; au second plan, la bande de terre sur laquelle Bernadette s’est agenouillée le 11 février ; 

au troisième plan, le canal de Savy ; au quatrième plan les deux gros rochers qui étaient à l’entrée de la grotte, Bernadette se tenant, au début des autres apparitions, à gauche de celui de gauche. Au cinquième plan, enfin, la cavité elle-même qui comportaient comme des gradins naturels, orientés vers l’extérieur.

dimanche 29 mai 2011

Voir et voir

la Grotte de Lourdes en avril 2011

« D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi ». Jésus annonce ainsi sa mort et sa résurrection. Mais en même temps Jésus précise qu’il y a deux manières de voir : à la manière du monde, avec les yeux de la chair, à la manière des disciples, avec les yeux du cœur. 

Qui aime sait discerner la présence de l’être aimé. Qui aime sait retrouver l’être aimé présent dans son cœur. C’est l’expérience commune. C’est l’expérience de Bernadette qui, après avoir vu Marie avec les yeux de la chair, a continué à la voir avec les yeux de cœur. C’est donc sur ce mode que Jésus veut vivre la relation avec nous, lui qui est vivant au milieu de nous.  

samedi 28 mai 2011

Montpellier

l'église Sainte-Bernadette de Montpellier
La paroisse Sainte-Bernadette de Montpellier se situe à proximité de la Faculté Paul Valéry. Elle est dotée d’une église, d’une chapelle et d’une réplique de la grotte de Lourdes. L’ensemble est accessible par le tramway. La paroisse est active, vivante et possède un blog  (paroisse saintebernadette34.over-blog.com)

vendredi 27 mai 2011

Angoulême

l'église Sainte-Bernadette d'Angoulême
A Angoulême, c’est en 1964 qu’a été construite l’église Sainte-Bernadette. Elle est située non loin de la gare, dans un quartier traditionnellement habité par de nombreux cheminots. Son architecture est simple, puisqu’il s’agit de deux pans de pierre dessinant une perspective accentuée fermés par un pan de béton brut. 

Son presbytère et ses salles paroissiales sont englobés dans la construction qui comprend deux niveaux.

jeudi 26 mai 2011

Narbonne

l'église Sainte-Bernadette de Narbonne
Construite au milieu des années 1960, dans ce qui était alors la périphérie de Narbonne, l’église Sainte-Bernadette a d’abord été une église paroissiale. Elle est aujourd’hui englobée dans un large ensemble paroissial. La Paroisse Sainte-Croix en Narbonnais s’étend, en effet, sur plusieurs communes : 

Narbonne, Gruissan, Cuxac d’Aude, Bages, Prat de Cest. Et elle compte 14 églises différentes, dont les 8 lieux de culte de Narbonne : La primatiale Saint-Just et Saint-Pasteur, la basilique Saint-Paul, l’église Saint-Sébastien, l’église Saint-Bonaventure, l’église Saint-Jean-Saint-Pierre, l’église Notre-Dame des champs, l’église Sainte-Bernadette, l’église Sainte-Thérèse.

mercredi 25 mai 2011

Metz

la chapelle Sainte-Bernadette des Quatre-Bornes
Dès 1951, il y a eu projet de construction d’une chapelle de secours dans la Cité des Quatre-Bornes, à Metz, compte tenu de l’éloignement, mais aussi de l’exiguïté des églises paroissiales voisines, celles de Woippy et de Devant-les-Ponts. C’est ainsi qu’a été construite la chapelle Sainte-Bernadette. 

Il s'agit d'un bâtiment préfabriqué de 400 places béni par Mgr Heintz le dimanche 8 septembre 1957. Depuis, la chapelle Sainte-Bernadette réunit les familles des « blocs », et celles des « pavillons » de la Cité des Quatre-Bornes. C’est l’un des cinquante lieux pour le culte catholique construit dans le diocèse de Metz entre 1948 et 1961.

mardi 24 mai 2011

Cholet

l'église Sainte-Bernadette de Cholet
A la fin des années 1950, l’extension de la ville de Cholet rend nécessaire la création d’une nouvelle paroisse. Le 5 novembre 1961, Mgr Veuillot pose la première pierre de l’église qui remplacera une chapelle « de secours » datant de 1946. Le 3 août 1962, l’abbé Hallouin, fondateur de la paroisse, meurt à l’âge de 38 ans, 

alors que l’église est encore en construction. Le 7 octobre 1962, l’abbé Mahé, premier curé de la paroisse Sainte-Bernadette de Cholet, célèbre la première messe. Le 23 juin 1963, pendant l’intercession du Concile Vatican II, Mgr Mazerat consacre l’église Sainte-Bernadette. Aujourd’hui la paroisse compte plus de 12000 habitants, dans un quartier toujours en expansion.

lundi 23 mai 2011

Le « bunker »

du béton sur fond de grisaille
Le « Bunker » ou le « blockhaus », c’est ainsi que l’on surnomme l’église Sainte-Bernadette dans le quartier du Banlay à Nevers. La construction s'articule autour des deux plans inclinés de la nef abritée par deux demi-coques en béton s'imbriquant l'une dans l'autre. L'expression du porte-à-faux dans la masse est  

manifeste au niveau de la façade et de l'arrière, où l'importance du surplomb crée une impression de déséquilibre. Cette instabilité jointe à l'usage du béton brut fait de l'extérieur un lieu peu hospitalier qui contraste avec la douceur des courbes et de la lumière de la nef concave. Classée monument historique depuis 2000, cette église a été réalisée en 1966 par deux architectes, Claude Parent et Paul Virilio.

dimanche 22 mai 2011

« Je suis le chemin... »

la croix de procession et l'une de ses bannières
A Lourdes, il est donné de pouvoir visualiser l’Evangile. Ainsi, quand Jésus dit : « Je suis le chemin… », quelle lumière pour tout pèlerin ! En effet, le pèlerinage consiste à se mettre en chemin et ici on continue à cheminer à travers les Processions. Ainsi, dès son début, la démarche de pèlerinage ouvre progressivement à la rencontre avec celui qui est le chemin. 

Or, on le sait, un chemin permet d’aller d’un endroit à un autre, reliant ce qui est séparé. Tel est Jésus, le chemin qui conduit à Dieu, le chemin qui mène aux autres, le chemin qui a rendu possible la rencontre de Bernadette et de la Vierge Immaculée.

samedi 21 mai 2011

Fort-de-France

sur les hauteurs de Fort-de-France
Dans l’un des quartiers de la plus grande ville de la Martinique, la paroisse Notre-Dame du Rosaire de Redoute possède une évocation de la grotte de Lourdes, située tout près de l’église. Ce n’est pas une grotte, car on ne peut y entrer, mais bien un édicule contenant la statue de Notre-Dame de Lourdes. Ce n’est pas un oratoire, car on n’y entre pas non plus comme on peut le faire dans une petite chapelle. Cependant les grilles dont il est entouré donne à ce lieu de prière un aspect d’oratoire, et son environnement rocheux peut faire penser à une grotte. D’ailleurs on parle de la grotte de Lourdes de Redoute.

vendredi 20 mai 2011

Les Trois-Ilets

derrière la grille, Notre-Dame de Lourdes
Au sud de l’île de la Martinique, côté Caraïbe, sur la commune des Trois-Ilets – où naquit Joséphine de Beauharnais – c’est précisément Avenue de l’Impératrice Joséphine que se trouve l’Oratoire « Notre-Dame de Massabielle ». Comme les nombreux autres oratoires de ce genre que compte la Martinique, il est bien visible et parfaitement entretenu. Sa particularité est liée à son nom, relativement rare. A Lourdes, pendant les apparitions, on parlait de la « Dame de Massabielle ». Plus tard, la dévotion populaire invoque « Notre-Dame de Massabielle ». 

Ce n’est que depuis la reconnaissance de ces apparitions par l’Eglise, le 18 janvier 1862, que tous s’adressent à Notre-Dame de Lourdes.

jeudi 19 mai 2011

Gros Morne

même le photographe manque de recul
Au nord de l’île de la Martinique, côté Atlantique, à quelques 250 mètres d’altitude, Gros Morne possède sa propre paroisse depuis 1743. Elle est placée sous la protection de Notre-Dame de la Visitation. L’édifice actuel est le troisième et date de 1883 pour sa partie la plus récente. Une grotte de Lourdes est située à proximité immédiate de l'église. 

Comme le rappelle une plaque, cette grotte a été bénie le 11 février 1935. Son emplacement en fait un lieu de dévotion fréquenté et apprécié, mais non pas un but de pèlerinage pour des groupes importants, tout simplement faute d’un minimum de place pour s’y rassembler.

mercredi 18 mai 2011

Fonds-Saint-Denis

l'une des deux grottes de Lourdes de Fonds-Saint-Denis
Au nord de l’île de la Martinique, côté Caraïbe, Fonds-Saint-Denis se situe dans un bas-fond  et sa principale grotte de Lourdes se trouve elle-même en contrebas de l’église paroissiale. Ainsi la topographie lui donne déjà un aspect lourdais. A gauche de la grotte, une fontaine gardée par un angelot, coule en continue. 

L’inscription : « Allez à la fontaine boire et vous y laver. Pénitence » invite à accomplir le geste. Pour ma part, je n’oublierai jamais la très extraordinaire rencontre que j’ai pu y vivre lors de mon second pèlerinage, une rencontre que seule le Seigneur peut rendre possible! Comme à Lourdes.

mardi 17 mai 2011

Le Morne Rouge

tout est dit
La commune du Morne Rouge se situe au nord de la Martinique, côté Caraïbe, au nord-est de Saint-Pierre. Depuis 1851, l’église paroissiale est un important lieu de pèlerinage, le diocèse de Fort de France étant placé sous sa protection de Notre-Dame de la Délivrande dont elle porte le titre. Le Morne Rouge a également une chapelle de Lourdes et une grotte de Lourdes, qui date de 1881. 

Il s’agit d’une vraie grotte : Elle comporte une cavité, ainsi qu’un creux dans la roche, en hauteur, où se trouve l’image de Notre-Dame de Lourdes. Mais l’environnement et l’abondante végétation font penser à une cathédrale de verdure. Le grand pèlerinage a lieu le 30 août. Les pèlerins y puisent l’eau qui ruisselle de la paroi rocheuse recouverte d'herbe verte.

lundi 16 mai 2011

Lourdes

une végétation différente
Le nom de Lourdes est certainement connu dans le monde entier. Dire Lourdes, évoque tout de suite la Grotte, l’eau, le chant de l’Ave Maria, les processions, bref Notre-Dame de Lourdes. Mais le nom Lourdes renvoie aussi à des réalités locales, lorsque, quelque part sur la terre, il est donné à un lieu. Ainsi en est-il pour ce Lourdes en Martinique. Il est le nom d’un hameau, situé dans la partie sud de l’île, à proximité de Petit-Bourg, dont il est un quartier. Lourdes est précisément au sud de Ducos, au nord de Rivière Salée, à l’est de la Baie de Fort de France, à l’ouest de Saint-Esprit.

dimanche 15 mai 2011

Vocation

Mgr Théodore-Augustin Forcade
(né le 2 mars 1816 - mort le 12 septembre 1885)
évêque de Nevers de 1860 à 1873
Le 4ème dimanche de Pâques, ou « dimanche du Bon Pasteur » est aussi « Journée mondiale de prière pour les vocations ». A cette occasion, dans un message, le Pape Benoît XVI rappelle notamment le rôle des prêtres, des familles, des responsables d’associations et de mouvements, pour que l’appel soit entendu et qu’une réponse lui soit donnée. C’est l’expérience de Bernadette. Elle a appris à prier, à servir, à se donner, dans sa propre famille. Elle a ensuite été accompagnée par un prêtre dans le cadre de l’association paroissiale des Enfants de Marie. 

Enfin la vocation de Bernadette a pu s’ouvrir à une réponse grâce à la lumière donnée par Mgr Forcade, évêque de Nevers et supérieur ecclésiastique de la congrégation dans laquelle elle est devenue religieuse.

samedi 14 mai 2011

L'abbé Serres

l'église paroissiale de Lourdes en 1858
Des 3 vicaires de la paroisse de Lourdes en 1858, l’abbé Serres est celui qui a le moins connu Bernadette. Toutefois Bernadette le connaissait et devait avoir confiance en lui. Ainsi, le 2 mars au matin, elle n’est pas très bien reçue par M. le Curé à qui elle transmet la demande de la procession. Elle doit pourtant revenir au presbytère dans la soirée.

Il lui faut, en effet, transmettre maintenant la demande de construction d’une chapelle. Pour cela, elle se fait accompagner par Dominiquette Cazenave. Chemin faisant, en pensant à cette nouvelle rencontre avec M. le Curé, Bernadette dit à Dominiquette : « Je voudrais bien que M. l’abbé Serres y soit ». Pour recevoir Bernadette, M. le Curé est entouré de ses 3 vicaires.

* Jean-Matthieu (Joseph) Serres, né à Odos le 23 juin 1824, prêtre le 2 juin 1849, vicaire à Lourdes de 1852 au 1er décembre 1860, mort le 27 mai 1863

vendredi 13 mai 2011

L'abbé Pène

l'abbé Pène
Vicaire de la paroisse de Lourdes en 1858, l’abbé Pène* a été renseigné sur les événements de la Grotte par sa propre sœur, Jaquette Pène, « qui se rendit à presque toutes les apparitions à partir du 23 février ». Demeurant à la Maison Cénac, il avait pour voisins le commissaire de police, M. Jacomet, et le receveur des Impôts, M. Estrade.

Avec eux il s’entretenait de ce qui s’y passait. Mais il a surtout pris l’initiative de rencontrer Bernadette « à peu près tous les jours pendant la quinzaine des apparitions », et de lui poser de nombreuses questions. Ce contact privilégié lui donna de bien connaître Bernadette dont il a pu dire : « En elle tout se développe harmonieusement ».

*(Pierre-Jean) Bertrand Pène, né à Générest le 20 mai 1823, vicaire à Lourdes en 1858, desservant d’Escala en 1859, curé de Montoussé en 1864, mort le 10 mai 1897

L'abbé Pomian

peut-être sa seule photo
Depuis son retour à Lourdes le 21 janvier 1858 Bernadette va à l’école à l’Hospice, tenu par les sœurs de Nevers. L’abbé Pomian*, vicaire de la paroisse de Lourdes et aumônier de l’Hospice, lui fait le catéchisme, en vue de sa première communion. Deux jours après la première apparition, Bernadette va spontanément le rencontrer, dans l'après-midi du samedi 13 février. Ainsi est-il le premier prêtre à être confident des apparitions. Il est aussi le premier confesseur de Bernadette et son premier « directeur spirituel ». C’est encore lui qui l’admet dans la « Confrérie paroissiale des enfants de Marie ». 


Toute sa vie Bernadette garde un contact épistolaire avec l’abbé Pomian qui n’hésite pas à faire le voyage de Nevers pour la visiter. De lui, Bernadette dit : « C’est un père pour nos sœurs de Lourdes ».

*Bertrand-Marie Pomian, né à Aveux le 27 septembre 1822, prêtre le 15 décembre 1846, vicaire à Lourdes depuis le 1er novembre 1851, aumônier de l’Hospice et aumônier de la Maison d’arrêt de Lourdes depuis le 25 avril 1857, mort à Lourdes le 15 juillet 1893.

mercredi 11 mai 2011

L'abbé Aravant

aujourd'hui à Bartrès on peut voir une maison construite
à l'emplacement exact de celle qu'habita Bernadette
Fin 1857, début 1858, lorsqu’elle travaille à Bartrès chez Marie Laguës son ancienne nourrice, Bernadette rencontre l’abbé Aravant* qui est le frère de Marie Laguës. Celui-ci a toujours pris la défense de Bernadette quand elle était durement traitée par sa patronne. Ainsi lorsque le prêtre était là, Marie Laguës était douce avec Bernadette. Mais dès qu’il repartait, ce n’était plus le cas.
 
De l’abbé Aravant, nous savons que Bernadette l’aimait beaucoup. L’apercevant un jour dans les rues de Lourdes, elle n’a pas hésité à courir pour aller l’embrasser. L’abbé Aravant est aussi l’une des rares personnes à qui Bernadette ait dicté, en patois, un récit des apparitions. Mais l’abbé Aravant a perdu ce précieux document.

*Jean-Louis Arravant, né le 15 avril 1829, prêtre le 10 juin 1853, mort le 11 avril 1898.

mardi 10 mai 2011

L'abbé Ader

l'église Saint-Jean-Baptiste de Bartrès
En 1857, Bernadette retourne à Bartrès chez Marie Laguës, son ancienne nourrice. L’abbé Ader* est curé de ce petit hameau de Lourdes. C’est donc avec lui qu’elle doit faire sa première communion. Début 1858, alors qu’elle vient d’avoir 14 ans, ce prêtre rejoint le monastère de La Pierre Qui Vire. Bartrès se trouve donc sans desservant. 

Bernadette retourne chez ses parents le 21 janvier, car M. le curé de Lourdes accepte de la prendre au catéchisme pour continuer sa préparation à la première communion. Sa mauvaise santé ne permet pas à l’abbé Ader de poursuivre sa vie au monastère. Il revient dans son diocèse fin avril. En 1858, il est curé de Haut-Nestos, en 1863, il devient curé d’Oroix. Bernadette ne l’a pas beaucoup rencontré. Cependant il est peut-être le premier prêtre qui est compté pour elle.

*Jean-Joseph Ader, né le 22 janvier 1816 à Vic-Bigorre, mort le 4 avril 1878.

lundi 9 mai 2011

Une bonne adresse

un logo explicite
http://www.lourdes-actu.fr/ donne des informations sur Lourdes et sa région, le site étant sans cesse mis à jour au rythme de l’actualité de la ville, de sa campagne, des sanctuaires. Mais ce site précise son approche par cette formule : « L’info à la source ». C’est cela qui en fait une bonne adresse. 

Tel est Lourdes-actu qui, depuis bientôt deux ans, dit, relate, commente tout ce qui peut concerner Lourdes. Depuis quelques semaines un lien existe entre Lourdes-actu et ce blog. Cela permet parfois à ce site de quitter l’actualité pour mieux y revenir. « L’info à la source » va donc jusqu’à « La Source », celle qui contribue à faire tintinnabuler le nom de Lourdes à travers le monde.



dimanche 8 mai 2011

La rencontre

face à face
L’Evangile de ce dimanche relate comment deux disciples en route vers Emmaüs rencontrent Jésus. Mais ce récit révèle surtout comment il les accueille en les rejoignant dans le concret de leur expérience. Puis comment Jésus les accompagne physiquement – il marche avec eux – et spirituellement – il leur explique les Ecritures. 

Cet accompagnement et cet accueil ont une finalité : donner aux disciples de rencontrer leur Seigneur et de le reconnaître dans l’Eucharistie. Pour Bernadette, tout s’est passé ainsi. Elle n’est jamais venue seule à la Grotte : elle y a toujours été accompagnée, tant concrètement que spirituellement. Et à la Grotte elle a toujours été accueillie, spirituellement et concrètement. Toujours en vue de la rencontre.

samedi 7 mai 2011

Jean-Paul II à Lourdes (13)


l'un des gestes de Bernadette pendant les appartions

Le dimanche 15 août 2004, le Pape Jean-Paul II commençait ainsi son homélie : « ‘Que soy era Immaculada Councepciou’. Les paroles que Marie adressa à Bernadette le 25 mars 1858 résonnent avec une intensité toute particulière en cette année au cours de laquelle l’Église célèbre le cent cinquantième anniversaire de la définition solennelle du dogme proclamé par le Bienheureux Pie IX dans la Constitution apostolique Ineffabilis Deus. J’ai vivement désiré accomplir ce pèlerinage à Lourdes pour rappeler un événement qui continue à rendre gloire à la Trinité une et indivise. 

vendredi 6 mai 2011

Jean-Paul II à Lourdes (12)

le 14 août 2004 à l'heure de la procession mariale
Le samedi 14 août 2004, pour introduire la prière du chapelet, le Pape Jean-Paul II disait : « M’agenouillant ici près de la grotte de Massabielle, je ressens avec émotion que j’ai atteint le terme de mon pèlerinage. Cette grotte, où est apparue Marie, est le cœur de Lourdes. Elle fait penser à la grotte du mont Horeb où Élie rencontra le Seigneur qui lui parla dans le souffle d’une brise légère. 

Ici, la Vierge invita Bernadette à réciter le Rosaire, égrenant elle-même le chapelet. Cette grotte est devenue ainsi le siège d’une étonnante école de prière, où Marie enseigne à tous à contempler avec un ardent amour le visage du Christ. C’est pourquoi Lourdes est le lieu où les croyants de France et de tant d’autres nations d’Europe et du monde prient, à genoux ».

Ce soir invité de Chantal Bally de 22h00 à 24h00 sur Radio Notre-Dame
« Avec Bernadette, prier le Notre Père : Que ta volonté soit faite »

jeudi 5 mai 2011

Jean-Paul II à Lourdes (11)

le face à face du pèlerin avec Notre-Dame de Lourdes
Le samedi 14 août 2004, aussitôt dans les sanctuaires de Lourdes, le Pape Jean-Paul II déclarait : « Arrivant à la Grotte de Massabielle, je souhaite adresser mon premier salut aux malades, qui viennent toujours plus nombreux dans ce sanctuaire, à ceux qui les accompagnent, à ceux qui les soignent et à leurs familles. Je suis avec vous, chers frères et sœurs, comme un pèlerin auprès de la Vierge. 

Je fais miennes vos prières et vos espérances; je partage avec vous un temps de vie marqué par la souffrance physique, mais non pour autant moins fécond dans le dessein admirable de Dieu. Avec vous, je prie pour ceux qui se sont confiés à notre prière ».

mercredi 4 mai 2011

Jean-Paul II à Lourdes (10)

à Lourdes, devant la Grotte
Le samedi 14 août 2004, dès son arrivée à l’aéroport de Lourdes, le Pape Jean-Paul II déclarait : « Je bénis le Seigneur qui me permet de revenir encore une fois sur cette terre bien-aimée de France et de vous adresser à tous mes souhaits de grâce et de paix. La raison de ma venue est la célébration du cent cinquantième anniversaire de la définition du dogme de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie. Par une démarche personnelle, je désire donc m’unir aux millions de pèlerins qui, de toutes les parties du monde, convergent chaque année à Lourdes, pour confier à la Mère du Seigneur les intentions qu’ils portent dans leur cœur et pour demander son aide et son intercession ».

mardi 3 mai 2011

Jean-Paul II à Lourdes (9)

une médaille disponible à Lourdes
Le 15 août 1983, avant de quitter Lourdes, le Pape Jean-Paul II concluait ainsi son pèlerinage : « Voilà une journée bien remplie ! Je suis comblé d’avoir enfin pu ajouter Lourdes à la chaîne des sanctuaires marials qu’il m’est donné de visiter à travers le monde pour y prier avec mes frères chrétiens. Il s’agit d’une dévotion fondamentale dans ma vie et je voudrais entraîner l’Eglise dans la prière, dans la prière mariale. 

La prière est la première tâche et la première annonce du Pape; elle est la première condition de mon service dans l’Eglise et dans le monde. Et il était bon, pour cela, que je m’agenouille moi aussi devant la grotte de Massabielle, et que je me fasse en tout un pèlerin de Lourdes ».

lundi 2 mai 2011

Jean-Paul II à Lourdes (8)

avec ceux et celles qui souffrent
Le 15 août 1983, le Pape Jean-Paul II disait aux « malades pèlerins » : « La ville de Lourdes n’est-elle pas le lieu par excellence où les malades sont vraiment chez eux, au même titre que les bien portants, avec les services et organismes pleinement adaptés à eux ? » Et il concluait : « Permettez enfin qu’en votre nom, et au nom de l’Eglise, je remercie et encourage 

l’Hospitalité de Lourdes, ainsi que les Hospitalités diocésaines de France et d’autres nations ici représentées. Je mesure le travail évangélique et les mérites des laïcs et des prêtres engagés au service des pèlerins souffrants. Certains, je le sais, sacrifient même une partie ou la totalité de leurs congés annuels pour être de tout cœur à votre disposition ». 

dimanche 1 mai 2011

Jean-Paul II à Lourdes (7)

le Pape Jean-Paul et Mgr Donze,
évêque de Tarbes et Lourdes
Le lundi 15 août 1983, à Lourdes, le Pape Jean-Paul II prononce l’homélie : « En venant en pèlerinage à Lourdes, nous voulons entrer de nouveau dans le cadre de cette extraordinaire proximité qui, ici, n’a jamais cessé mais s’est au contraire consolidée. Cette proximité de Marie constitue comme l’âme de ce sanctuaire. Nous venons en pèlerinage à Lourdes pour être près de Marie. Nous venons en pèlerinage à Lourdes pour nous rapprocher du mystère de la Rédemption. 

Nul plus que Marie n’est immergé au sein du mystère de la Rédemption. Et nul plus qu’elle ne peut rapprocher de nous ce mystère. Elle se trouve au cœur même du mystère ».